
Luis de Miranda : écrivain
Séance plénière :
Ruth Amar, Université d’Haïfa : "Chacun de nous est un désert": solitudes multiples au vingtième siècle
Participants
Sabrinelle Bedrane, Université Paris III : « Solitude presque définitive des personnages volodiniens »
Isabelle Bernard-Rabadi, Université Al-Albayt (Jordanie) : « Étude transversale des oeuvres narratives marquantes de la dernière décennie »
Olivier Bessard-Banquy, Université Bordeaux : « Cafard, flip, etc. »
Elisa Bricco, Université de Gênes, : "La solitude et l’isolement chez les romancières d’aujourd’hui"
Katharina Chrostek, Université de Siegen : "Solitude Houellebecqienne.
La sexualité comme séismographe du « malaise existentiel »"
Murielle Lucie Clément, Université d’Amsterdam : « La Bataille de Stalingrad: le malaise commun de Jonathan Littell et Andreï Makine »
Anna Cucchiella, Université La Sapeinza de Rome : « Le “lieu commun” de la solitude dans les romans de Marie Darrieussecq et Virginie Despentes »
Petr Dytrt, Université Masaryk, « Héros, antihéros ou pseudohéros : les protagonistes de Jean Echenoz face au malaise existentiel »
Youssef Ferdjani, « Le malaise existentiel selon Michel Houellebecq : se débarrasser de l’être humain pour sauver l’humanité »
Valeria Gramigna, Université de Bari (Italie) : « Rebâtir le corps. Geneviève Vincent, Yannick Haenel, Patrick Grainville »
Marianne Halloran, Louisiana
State University : « Itinéraires identitaires, malaise existentiel et
démarche autofictionnelle dans l’œuvre de Vassilis Alexakis »
Maryline Heck, Université Bordeaux 3 : « La solitude blanche des héros modianesques »
Mervi Helkkula, Université d’Helsinki : « Voyages vers le vide. Le malaise de l’individu contemporain dans l’œuvre de Jean Echenoz »
Sabine Hillen, Université Anvers/Namur : « Corps militaires, corps informes : le malaise de l’anéantissement »
Yaël Hirsch, Sciences politiques à l’IEP de Paris : « Les anti-héros sympathiques de Nicolas Fargues »
Antoine Jurga, Université du Mont-Houy, Valenciennes : "Retour sur l’expérience de la déchirure "
Mike Kouakou, Université Lille III : « Serges Joncour : une écriture (ou une poétique) du mal-être et de crise existentielle »
Sabine Kraeker, Université d’Helsinki, La rupture amoureuse dans le roman contemporain à travers l'exemple d’Aurélie Filippetti (Un homme dans la poche), Virgine Cadet ( L'illusioniste) et Camille Laurens (Ni toi ni moi)
Natália Laranjinha, Université Dom Afonso III (Portugal) : "En vie ou la dé-liaison d’Eugène Savitzkaya"
Thierry Laurent, Université Paris III : "La solitude des personnages de Patrick Modiano"
Sylvie Loignon, Université de Caen : " « Je suis une nuit noire, une bordure de falaise » (sur Olivier Adam)
Gleya Maatallah, Université de Manouba, Tunisie : « Mal d’être et écriture brisée dans l’oeuvre d’Annie Ernaux »
Marie-Anne Macé, Université de Bretagne Sud (Lorient) : « Pedigree de Patrick Modiano ou les solitudes antérieures »
Karin Mantel, Université
Martin Luther de Halle / Saale : "Sortir de l'isolement par la création
d'une nouvelle généalogie : le monde romanesque de Marie Redonnet"
Josée Marcotte, Université Laval : « Représentation d’un éclatement et éclatement de la représentation dans Du virtuel à la romance de Pierre Yergeau : la retraite féconde de Charles Hoffen »
Frédéric Martin-Achard, Université
de Genève : "« Un peu sommaire la solitude pour dire tout ça qui a dû
se passer dans sa tête » : isolement et mutisme dans Loin d’eux de
Laurent Mauvignier."
Julien Meagher, Université de Western Ontario, « L’après-vie dans le roman français de l’extrême contemporain »
Yann Mevel, Université
du Tohoku, Sendai, Japon : "Oh tout finir ? Sur le motif de la
disparition dans le roman français de l'extrême contemporain"
Antonio Muñoz Ballesta, Espagne : "Tocqueville, une fontaine commune de la connexion entre Gilles Lipovetsky et Michel Houellebecq"
Boussif Ouasti, Université de Tétouan (Maroc) : "L’être contre le néant : les effets de la solitude dans En nous la vie des morts de Lorette Nobécourt (2006)"
Edith Perry, Université Paris X : « Les errances de la solitude dans l’œuvre de Sylvie Germain »
Josée Marcotte, Université Laval : « Représentation d’un éclatement et éclatement de la représentation dans Du virtuel à la romance de Pierre Yergeau : la retraite féconde de Charles Hoffen »
Claude-Pierre Perez, Université de Provence : « Du personnage hypermoderne, de son malaise en général et du téléphone en particulier »
Julia Pröll, Université d’Innsbruck (Autriche) : "L’imaginaire de la maladie chez l’écrivain exilé : Traversées de crises salutaires ? L’exemple de Linda Lê"
Jolanta Rachwalska von Rejchwald, Université Marie Curie-Sklodowska de Lublin (Pologne) : « Esthétique du discontinu. L’expression du malaise existentiel dans Journal du dehors et La vie extérieure d’Annie Ernaux»
Christophe Reig, Université de Perpignan : « Les Qui perd gagne de Christian Oster »
Matthieu Rémy, Université Nancy 2 : « Jean-Patrick Manchette : le malaise existentiel de l’homme moderne à l’ère consumériste »
Marina Salles, Université de Poitiers : « Adolescence et hypermodernité dans quelques textes de J.M.G. Le Clézio »
Rita Løvseth Sandnes, Université d’Oslo : « La solitude des personnages houellebecqiens »
Karin Schwerdtner, Université Western Ontario : « De la solitude, de la difficulté d’être, et de l’endurance. Chawaf, Ernaux, Bouraoui »
Seyed Djamal Mousssavi Shirazi, Université Shahid Chamran : « L'égarement de l'homme postmoderne dans les romans de Sylvie Germain »
Elisabetta Sibilio, Université de Cassino (Italie) : "« Malaise existentiel » et solitude « collective » dans l’œuvre de Joël Egloff"
Liza Steiner, Université Marc Bloch : "Pierre Guyotat ou l’engrenage prostitutionnel de la langue"
Marinella Termite, Université de Bari (Italie) : « Lieux en peine. De Céline Curiol à Charly Delwart »
Gaspard Turin, Université de Lausanne : « Hyperboles familiales : Hypermodernité et solitude chez Marie Ndiaye, Régis Jauffret, Eric Reinhardt »
Philippe Willocq, I.S.E.L.L.
Sainte-Croix (Liège) : « Mort et hypermodernité. Pour une lecture
critique de l’hypermodernité dans Tom est mort (2006), de Marie
Darrieussecq, à l’ombre des Temps hypermodernes de Gilles Lipovetsky et
de Sébastien Charles »
Sabine van Wesemael, Université d’Amsterdam : « Florian Zeller: “Que devient la blancheur quand la neige a fondu?"»
Pierre Yana, Université de Lille I : « La glace sans tain. Sur l'oeuvre d'Alain Fleischer Sur l'oeuvre d'Alain Fleischer »