Colloque 20-21 octobre 2008, Université d'Amsterdam en collaboration avec la Maison Descartes


Ruth Amar, Université d’Haïfa : Séance plénière

Luis de Miranda : Invité d'Honneur

Sabrinelle Bedrane, Université Paris III : « Solitude presque définitive des personnages volodiniens »

Isabelle Bernard-Rabadi, Université Al-Albayt (Jordanie) : « Étude transversale des oeuvres narratives marquantes de la dernière décennie »

Olivier Bessard-Banquy, Université Bordeaux : « Cafard, flip, etc. »

Elisa Bricco, Université de Gênes, : "La solitude et l’isolement chez les romancières d’aujourd’hui"

Katharina Chrostek, Université de Siegen : "Solitude Houellebecqienne.
La sexualité comme séismographe du « malaise existentiel »"

Murielle Lucie Clément,  Université d’Amsterdam : « La Bataille de Stalingrad: le malaise commun de Jonathan Littell et Andreï Makine »

Anna Cucchiella, Université La Sapeinza de Rome : "Le «lieu commun» de la solitude dans les romans de Marie Darrieussecq et Virginie Despentes"

Youssef Ferdjani,
« Le malaise existentiel selon Michel Houellebecq : se débarrasser de l’être humain pour sauver l’humanité »

Valeria Gramigna, Université de Bari (Italie) : « Rebâtir le corps. Geneviève Vincent, Yannick Haenel, Patrick Grainville »

Marianne Halloran, Louisiana State University : « Itinéraires identitaires, malaise existentiel et démarche autofictionnelle dans l’œuvre de Vassilis Alexakis »

Maryline Heck, Université Bordeaux 3 : « La solitude blanche des héros modianesques »

Mervi Helkkula, Université de Helsinki : "Voyages vers le vide. Le malaise de l’individu contemporain dans l’œuvre de Jean Echenoz"

Sabine Hillen, Université Anvers/Namur : « Corps militaires, corps informes : le malaise de l’anéantissement »

Yaël Hirsch, Sciences politiques à l’IEP de Paris : « Les anti-héros sympathiques de Nicolas Fargues »

Antoine Jurga, Université du Mont-Houy, Valenciennes : "Retour sur l’expérience de la déchirure "

Mike Olivier Kouakou, Université Lille III : "Serges Joncour : une écriture (ou une poétique) du mal-être et de crise existentiel"

Natália Laranjinha, Université Dom Afonso III (Portugal) : "En vie ou la dé-liaison d’Eugène Savitzkaya"

Thierry Laurent, Université Paris III : "La solitude des personnages de Patrick Modiano"

Sylvie Loignon, Université de Caen : " « Je suis une nuit noire, une bordure de falaise »

Rita Løvseth Sandnes, Université d’Oslo : «  La solitude des personnages houellebecqiens »

Gleya Maatallah, Université de Manouba, Tunisie : « Mal d’être et écriture brisée  dans l’oeuvre d’Annie Ernaux »

Karin Mantel, Université Martin Luther de Halle / Saale : "Sortir de l'isolement par la création d'une nouvelle généalogie : le monde romanesque de Marie  Redonnet"

Josée Marcotte, Université Laval : « Représentation d’un éclatement et éclatement de la représentation dans Du virtuel à la romance de Pierre Yergeau : la retraite féconde de Charles Hoffen »

Frédéric Martin-Achard, Université de Genève : "« Un peu sommaire la solitude pour dire tout ça qui a dû se passer dans sa tête » : isolement et mutisme dans Loin d’eux de Laurent Mauvignier."

Yann Mevel, Université du Tohoku, Sendai, Japon : "Oh tout finir ? Sur le motif de la disparition dans le roman français de l'extrême contemporain"

Antonio Muñoz Ballesta,
Espagne :  "Tocqueville, une fontaine commune de la connexion entre Gilles Lipovetsky et Michel Houellebecq"

Seyed Djamal Mousssavi Shirazi, Université Shahid Chamran : « L'égarement de l'homme postmoderne dans les romans de Sylvie Germain »

Boussif Ouasti, Université de Tétouan (Maroc) : « L’être contre le néant : les effets de la solitude dans  En nous la vie des morts de Lorette Nobécourt »

Lydie Parisse, Université de Toulouse : "La catastrophe d’identité du Solitaire de Ionesco"

Olivier Penot-Lacassagne, Université Paris III : "Misère du corps amoureux"

Claude-Pierre Perez, Université de Provence : « Du personnage hypermoderne, de son malaise en général et du téléphone en particulier »

Edith Perry, Marly (France) : « Les errances de la solitude dans l’œuvre de Sylvie Germain »

Valéria Pery Borissov, Université Bar Ilan, Israel : « L’absence d’enfants dans l’œuvre de Milan Kundera comme signe de l’auto-isolement de l’exilé »

Julia Pröll, Université d’Innsbruck (Autriche) : "L’imaginaire de la maladie chez l’écrivain exilé : Traversées de crises salutaires ? L’exemple de Linda Lê"

Jolanta Rachwalska von Rejchwald : « Esthétique du discontinu. L’expression du malaise existentiel dans Journal du dehors et  La vie extérieure d’Annie Ernaux »                                                               

Christophe Reig, Université de Perpignan : « Les Qui perd gagne de Christian Oster »

Matthieu Rémy,
Université Nancy 2 : « Jean-Patrick Manchette : le malaise existentiel de l’homme moderne à l’ère consumériste »

Irène Salas, EHESS Paris : « Le Malaise existentiel dans l’œuvre
de Jean-Philippe Toussaint »

Marina Salles, Université de Poitiers : « Adolescence et hypermodernité dans quelques textes de J.M.G. Le Clézio »

Karin Schwerdtner, Université Western Ontario : « De la solitude, de la difficulté d’être, et de l’endurance. Chawaf, Ernaux, Bouraoui »

Elisabetta Sibilio, Université de Cassino (Italie) : "« Malaise existentiel » et solitude «  collective » dans l’œuvre de Joël Egloff"

Liza Steiner, Université Marc Bloch : "Pierre Guyotat ou l’engrenage prostitutionnel de la langue"

Marinella Termite, Université de Bari (Italie) : « Lieux en peine. De Céline Curiol à Charly Delwart »

Gaspard Turin, Université de Lausanne : « Hyperboles familiales : Hypermodernité et solitude chez Marie Ndiaye, Régis Jauffret, Eric Reinhardt »

Philippe  Willocq, I.S.E.L.L. Sainte-Croix (Liège) : « Mort et hypermodernité. Pour une lecture critique de l’hypermodernité dans Tom est mort (2006), de Marie Darrieussecq, à l’ombre des Temps hypermodernes de Gilles Lipovetsky et de Sébastien Charles »

Sabine van Wesemael, Université d’Amsterdam : « Titre à préciser »

Pierre Yana, Université de Lille I : « La glace sans tain »

Jean-Pierre Zubiate,  Université de Toulouse II : « Olivier Rolin et la parole confisquée »